NOS PARRAINS

photo de Céline Paravay-Atlan

« Née dans une famille d’artistes-entrepreneurs, Céline Paravy-Atlan a su associer la créativité aux projets d’entreprise. Petite, elle se rêve cantatrice ou nez et a souvent passé ses mercredis dans l’atelier de dessin textile de ses parents, rue Royale. Guidée par son appétit de découvertes, elle oriente ses études vers un Bachelor International en gestion touristique et hôtelière avec une spécialisation en marketing communication. L’Institut Vatel aura sa préférence. Après une première expérience au sein du groupe Lucien Barrière, elle travaille pour plusieurs agences de communication comme Publicis, puis devient successivement directrice de la communication interne pour le groupe lyonnais APRIL et directrice de la communication interne et externe pour un cabinet de Conseil en Recherche & Innovation, Acies. Pas programmée pour devenir entrepreneure ? « Au contraire, j'avais même été un peu refroidie lorsque j'étais enfant car j'ai vu mes parents rencontrer des difficultés et notamment lors des deux chocs pétroliers. Je me souviens très bien de ces périodes difficiles où le monde du textile était chahuté, on avait parfois du mal à joindre les deux bouts». C’est dans le cadre de son métier de communicante que son envie d’entreprendre se révèle avec l’idée d’un concept de maison d’hôtes pour organiser des événements d'entreprises (séminaire, réunion, conférence de presse...). En 2012, MAPIÈCE était née. « J'ai décidé de me lancer et ne le regrette pas, bien au contraire. Quand j’ai démarré l’aventure, j’étais prête car quelque part convaincue que mon idée trouverait son public. Je pense qu'être entrepreneur est une façon de voir la vie, un état d’esprit, une posture avec laquelle tu dois être constamment en phase. Tu dois être alignée pour donner sans cesse le meilleur de toi-même et ne jamais baisser les bras. Il faut avoir une forme d'inconscience, être capable de prendre des risques certes mesurés, mais tu dois avoir cette capacité à répondre aux sollicitations, formaliser tes projets et les concrétiser. Lorsqu'on devient entrepreneur, on se dirige vers des chemins que l'on n'a pas toujours appréhendés et tu apprends chaque jour. C’est aussi cela qui est très riche et surtout passionnant. Le sens que tu cherches et dont tu as besoin pour toi et tes équipes, tu le trouves dans la pluralité, la diversité des rencontres. » Le concept MAPIÈCE et ses Maisons d’hôtes pour entreprises renouvellent les codes des lieux traditionnels d’organisation d’événements d’entreprises. Sa signature, portée par la mise à disposition de lieux dans un art élégant de recevoir "comme à la maison", donne à chaque entreprise le privilège d’organiser des moments d’exception où se marient l’exigence des lieux haut de gamme, la convivialité et l’accueil chaleureux. Au gré des besoins et des calendriers, MAPIÈCE propose une nouvelle alternative, une parenthèse efficace, dans le temps et dans l’espace, propices à la réflexion, à l’échange, à la prise de hauteur. « Notre recette, c’est d’être en permanence à l’écoute de nos clients et de leurs attentes. Voilà pourquoi le concept est en perpétuelle évolution, tout en restant fidèle à l’ADN, aux fondamentaux du concept. Cette écoute, cet accompagnement du client, est à la fois le gage d’une remise en cause permanente et d’un niveau d’exigence élevé. » Avec les ouvertures d’un quatrième lieu lyonnais en ce début d’année 2019 et Saint-Remy de Provence au printemps, Céline Paravy-Atlan est habitée par l'idée de construire quelque chose chaque jour, pierre après pierre. « Alors, bien sûr, créer une entreprise n'est pas de tout repos et cela demande d’être bien entouré. Sans mon mari, mes enfants et tous mes proches, j’aurais manqué de l’essentiel. Depuis que je suis créatrice d'entreprise, le temps file. Je suis engagée, passionnée et je déborde d’envies et de projets. Je ne vois pas les jours passer entre la gestion financière, les RH, le marketing... Je ne m'ennuie jamais et sincèrement, j’adore ça ! » Gageons que l’hôte marraine de Lyon Start Up 8 saura transmettre à nos 100 entrepreneurs en herbe les belles valeurs portées par le concept MAPIÈCE. « Je suis profondément fière d’être la marraine de Lyon Start Up, ce dispositif est incroyable et nous avons beaucoup de chance de pouvoir le proposer à Lyon. J’ai accepté cette mission avec l’envie de vivre un moment qui fera sens dans mon parcours, de pouvoir rencontrer et partager ce « marrainage » avec l’équipe de LSU et les porteurs de projets. Aller à la rencontre de toutes ces personnes est une belle opportunité, très riche humainement. En tout cas, je pense que nous devons, nous entrepreneurs, apporter nos expériences, notre vision, notre savoir-faire à toutes celles et ceux qui ont envie de se plonger dans cette belle aventure. Pour moi, c’est presque un devoir de m’engager et si je peux susciter des vocations, rassurer et donner l’envie d’entreprendre, je serai vraiment une entrepreneure comblée. » »

LIRE LA SUITE
Céline PARAVAY-ATLAN
Parrain de l'édition 8
MAPIÈCE - Fondatrice et dirigeante

LES PARRAINS DES ÉDITIONS PRÉCÉDENTES

photo de Rémi Rochon
Rémi ROCHON
Parrain de l'édition 7
Okeenea - Directeur Général

« Enhardi qu’il est par le chant du coq en dessous de ses bureaux, perchés dans les monts du Lyonnais, Rémi Rochon n’entonnera pas celui du cygne entrepreneur de sitôt. Car pour le « chef de la bande Okeenea » qui donne une voix aux feux tricolores, dote le métro de bornes sonores, et ouvre les édifices à tous les corps, la manière l’emporte sur la matière : « Je pourrais trouver du plaisir dans n’importe quel sujet. Le fondamental, quand on crée une société, c’est la façon de traiter son sujet, de relever le défi de la congruence entre ce que l’on pense, ce que l’on dit, et ce que l’on fait ; d’être en alignement. » Un goût pour « le beau geste » que n’aurait renié le comédien Édouard Baer, son « héros moderne », avec lequel il eut en partage la décontraction issue d’un parcours au chaos assumé. Après une scolarité soufflée au gré des hasards et des amis – « j’ai fait un bac S alors que j’avais pas du tout la fibre ; la finance, j’ai testé mais sans accrocher non plus. Il a fallu la maîtrise en sciences de gestion pour que je me dise pour la première fois “ça, ça me plaît” » –, Rémi réalise son premier mix entrepreneurial, mêlant passion pour la musique et solidarité familiale, en impulsant la carrière de son frère, Chaton de son nom d’artiste – « de la chambre où il écrivait aux tournées en bus ». Lorsqu’au troisième disque la machine s’enraye, il ricoche plutôt que de végéter ; s’engage dans la société paternelle avec son second frère Martin et son ami Sylvain plutôt que de regimber : « J’ai toujours pu me planter sans avoir de comptes à rendre. Mon père est parti de zéro, avec trois enfants et son idée “bizarre” d’aider les aveugles à traverser la rue. Au moment de préparer sa retraite, on s’est dit que celui qui reprendrait cette société allait relever un sacré challenge mélangeant action sociale positive et entrepreneuriat. On s’est demandé autour d’une bière “pourquoi pas nous ?” Et on l’a fait. » Quoiqu’il revendique, à demi-mots espiègles, sa propension à braver la fable de La Grenouille qui veut se faire plus grosse que le Boeuf sur le terrain des affaires, le « gentil sale gosse » de l’entrepreneuriat demeure fidèle aux préceptes acquis sur les bancs universitaires : « Pendant mes études, on nous répétait “Entretenez votre réseau, branchez-vous au monde !” Quinze ans plus tard, la formule m’est restée et j’aimerais l’inculquer à mon tour : le réseau catalyse les idées ! » Aussi les réminiscences de Rémi l’enjoignent-elles à parrainer aujourd’hui la promotion, lui qui puisa, dans sa rencontre avec le handicap, la certitude que chacun avait bien trop à tirer de ses capacités pour laisser un projet en inaccessibilité. Et s’il se prépare à réfléchir l’algorithme startup sur le miroir de ses expériences, le dirigeant s’est prouvé qu’il ne suffit pas de poser l’équation pour élucider le succès – doit-on encore avoir la pugnacité de mener les calculs à leur terme : « On dit qu’il faut dix ans pour être connu du jour au lendemain, en entrepreneuriat comme ailleurs. C’est parce que je l’ai ressenti avec Okeenea, et parce que je crois à la prophétie auto-réalisatrice, qu’aujourd’hui je veux être disponible, amener de la vue haute, et transmettre de l’espoir. Il faut développer l’amour de soi. » La flamme de l’entrepreneuriat n’étant pas de celles qui ronronnent dans un lit de braises tièdes, imprudents sont ceux qui y jettent jusqu’à leurs ultimes forces, au risque de s’y brûler. Rémi veille ainsi à s’oxygéner de retour au foyer et « prend le temps pour vivre », l’espace d’une virée dans les gradins qu’égayeront les prodiges de son frère comme de Gorillaz. Ou peut-être remontera-t-il les méandres du groove qui lui fit un choc, l’album signé Gainsbourg, Aux armes et cætera, à la source de cette quête poétique qui l’anime toujours, lui l’insoucieux définitivement appliqué, lui le sérieux résolument léger ! »

LIRE LA SUITE
photo de Blandine Peillon
Blandine PEILLON
Parrain de l'édition 6
Jours de Printemps - Fondatrice et dirigeante

« Nul besoin de s’être taillé la part du lion pour devenir la marraine de notre nouvelle promotion : malgré son intimidant mètre quatre-vingt, Blandine Peillon tire plus sa réputation de la coopération que de la compétition. Qu’elle dirige son agence de services aux entreprises en France ou l’ambassade de l’accueil French touch au Vietnam, qu’elle se consacre à Jours de Printemps, à Jolie Siam, au bon déroulement de Xuân, son association d’aide aux enfants vietnamiens, ou qu’elle s’implique au sein d’Emergence, la fondation de soutien aux entreprises sociales, cette Normande de souche et Lyonnaise de coeur – « il faut dire que j’ai épousé un Lyonnais » – prouve que le temps devient relatif à grande vitesse : « Je suis quelqu’un de très rapide ; j’ai horreur d’entendre quelqu’un dire qu’il n’a pas le temps ». Mais considérer que derrière ces engagements résonne le tic-tac pressant d’une horloge serait un leurre. Le temps, pour qui entreprend, est moins un train après lequel courir qu’une ressource à bien investir : « Le temps utile, c’est celui où l’on produit quelque chose ; il est utile pour moi s’il l’est pour les autres ». À l’aspirant terré derrière les lignes de son tableau Excel, Blandine, qui encourage à relier les personnalités plus que les étapes d’un prévisionnel, n’aura donc qu’une injonction : « Quand on est attentif, on glane toujours une information. L’Homme qui sort s’en sort ». D’une formation avortée dans le sport à un salon de toilettage lancé avec son frère à tout juste dix-huit ans, de la fin de treize années de collaboration professionnelle aux adoptions de deux de ses trois enfants – « les procédures sont très dures ; je les ai suivies en véritable chef de projet » –, cette femme a pris soin de ne laisser aucune déconvenue ébrécher son mouvement vers l’avant : « Il est important de passer sur l’échec et de déguster le succès. Un jour, ma fille a poussé une porte alors que l’écriteau réclamait de tirer. Elle s’est quand même ouverte et je me suis dit “c’est bien ma fille”. Peu importe si ça ne fonctionne pas, il faut quand même essayer de se détourner des chemins battus ». Et parce que selon Blandine, le travail doit rester un bienfait à partager en équipe, elle n’a pas hésité à quitter le sien et à reconstruire sur une table rase pour réussir à créer plus de cent emplois. En ce sens, la marraine empathique, qui fait honneur au collectif, et ne se cache pas d’être un « aimant à entrepreneurs », reçoit jusqu’à deux porteurs de projet par semaine dans son bureau – « tout m’intéresse, c’est un peu mon problème ». Héritée de ses parents, cette flamme entrepreneuriale semble avoir fait de la génétique un atout magnétique. Avant qu’elle ne soit confiée aux nouveaux arrivants, Blandine s’en servira pour allumer une nouvelle bougie et fêter à nos côtés les dix Printemps de son activité : « Je veux également montrer qu’on peut être une femme heureuse de diriger son entreprise depuis dix ans, et transmettre cette expérience aux entrepreneurs de demain » ! »

LIRE LA SUITE
photo de Jerôme Salord
Jerôme SALORD
Parrain de l'édition 5
SantéVet - Fondateur et dirigeant

« Un dispositif comme Lyon Start Up m’a manqué lorsque j’ai crée ma première entreprise il y a 18 ans. Lyon Start Up apporte des conseils avisés et permet d’être entouré d’experts qui accompagnent la création de projets d’entreprises. La vie d’entrepreneurs consiste à être capable d’avoir des racines et des ailes, afin de pouvoir s’envoler tout en s’enracinant dans une dynamique entrepreneuriale. »

photo de Maxime Nory
Maxime NORY
Parrain de l'édition 4
Simplifia - CEO / Co-founder

« Notre première motivation était d'entreprendre en démarrant d'une page blanche. Aujourd'hui, notre ambition est de révolutionner un secteur entier, atypique, en apportant une nouvelle approche ». Etudiant en première année d’EMLyon business school, Maxime Nory profite d’un projet de création virtuelle d’entreprise pour s’intéresser avec Baptiste Dhaussy au secteur funéraire. Les deux cofondateurs instituent Simplifia durant leur année de césure, en 2012, avec une approche mono-service BtoC, de simplification administrative post-décès (banques, abonnements, assurances vie, liquidation de retraite, pensions de réversion, gestion des traces numériques…). « Nous avons validé péniblement notre dernier semestre à l’école, car nous avons été happés par le démarrage ». Rejoins par leur ami Jean-Baptiste Vercruysse, ingénieur Telecom passé par Grenoble EM, ils infiltrent l’univers singulier des pompes funèbres. « Nous avons décidé de pivoter notre activité vers les professionnels de cette industrie low-tech et peu organisée - 4000 acteurs et € 2 milliards -. Il nous a semblé y avoir de la place pour un acteur disruptif ». Fin de l’Ancien Régime des obsèques : ils instaurent début 2014 leur plateforme de nouveaux services à forte dimension technologique : avis de décès et page mémorielle en ligne, registre de condoléances numériques, e-commerce funéraire clé en main et un annuaire sur le modèle ‘’Trip Advisor’’. « La principale difficulté a été de nous faire accepter par les professionnels comme nouvel entrant. Nous avons gagné leur confiance en prouvant notre sérieux sur la durée. »

LIRE LA SUITE
photo de Thibault Hanin
Thibault HANIN
Parrain de l'édition 3
Synthesio - CTO / Co-founder

« Thibault Hanin a confondé Synthesio en juin 2006 avec Loic Moisand, directement après la fin de ses études. L'objectif original de Synthesio était de collecter et d'analyser les conversations sur les médias sociaux pour informer les stratégies digitales des grandes marques.10 ans plus tard, Synthesio est aujourd'hui le leader mondial sur le marché du Social Media Listening d'après le cabinet americain indépendant Forrester. En tant que Président de Synthesio, Thibault a levé plus de 20 millions de dollars auprès de fonds d'investissements (Entrepreneur ventures, Idinvest) afin de financer l'expansion internationale de la société qui compte aujourd'hui des bureaux à Paris, Londres, New York et Singapour. Synthesio compte aujourd'hui 150 collaborateurs, réalise une croissance annuelle de 150% sur le marché américain et compte parmi ses clients de nombreuses marques prestigieuses telles que Nissan, Mastercard, Mattel, L'Oréal, Capital One, PSA, Kering, Xerox ou encore Apple. Thibault est ingénieur en informatique de l'INSA de Lyon et diplômé de l'ESSEC MBA. Il vit aujourd'hui à Berlin. »

LIRE LA SUITE
photo de Laurent Constantin
Laurent CONSTANTIN
Parrain de l'édition 3
TLM - PDG

« Laurent Constantin, Président de l’agence web Acti, Président de l’IUT Lumière 100% en alternance, PDG de la chaîne de télévision TLM et investisseur dans le premier accélérateur Axeleo, devient le parrain de la seconde édition du concours Lyon Start Up. « Le programme Lyon Start Up est managé de façon professionnelle et affiche une ambition réelle. La réussite passe par les rencontres : si je peux être un accélérateur de rencontres, c’est avec plaisir que je prends la mission » déclare-t-il.Grâce à ce parrainage, le programme Lyon Start Up souhaite répondre au mieux aux attentes des jeunes entrepreneurs dans la concrétisation de leur projet, à travers un partage d’expérience. Laurent Constantin affirme son rôle : « je souhaite être un parrain qui dit les choses, qui donne à comprendre, à oser, qui pousse à l’essai, au travail, au renoncement, et au plaisir » et poursuit vouloir laisser « l’empreinte d’un parrain engagé pour faire réussir les porteurs de projets. Ce concours est la dynamique d’un territoire, plus encore d’un écosystème. Un beau programme pour réussir le lancement de son idée, de son innovation et révéler l’entrepreneur qui est en chacun. »

LIRE LA SUITE